Une image altérée de l'association ADMD sur les réseaux sociaux


Observant le comportement de certains membres du CA sur les  réseaux sociaux Twitter, Facebook ou autres sites, nous nous demandons s'il ne risque pas de nuire à l'image de l'ADMD dans le public.

 

Ces messages se limitent à des échanges auto-promotionnels, d'autocongratulation, d'autosatisfaction, jeu de pingpong entre quelques personnes. Ils n'ont rien à voir avec le plan de communication structuré d'une association de 70 000 membres, réunis pour le droit de mourir dans la dignité. 

 

https://twitter.com/hashtag/findevie?src=hash

https://twitter.com/hashtag/SuicideAssisté?src=hash&ref_src=twsrc^tfw

https://twitter.com/hashtag/euthanasie?src=hash

https://twitter.com/ChrisMichelFr

https://www.facebook.com/ChristopheMichelRomero/?ref=py_c

https://twitter.com/jeunesadmd

https://twitter.com/hashtag/AdmdTour?src=hash

https://twitter.com/hashtag/ProChoix?src=hash

http://www.jeanluc-romero.com/

https://twitter.com/philippeloheac

….

 

Les auteurs de ces messages, souvent infantiles et infantilisants, mélangent leurs activités au sein de l'ADMD avec leurs engagements personnels dans différentes associations, leurs activités politiques, culturelles, sociales, leur vie familiale, amicale et sociale, etc. Ces « campagnes de notoriété »  brouillent l'image de l'ADMD.

 

Il en est de même de l'instrumentalisation des activités de l'ADMD, quand le président, lors de ses déplacements auprès des délégations, des médias, fait la promotion de ses livres et de ses divers engagements.

 

A l'instar d'un journal municipal, le Journal de l'ADMD est au service des intérêts de l'équipe dirigeante. Outre l'agenda du Président, une large place est faîte aux photos des membres du CA et à leurs activités, au détriment d'informations concernant les pratiques, projets, expériences menés par les militants au sein des délégations.

 

Notamment, la rubrique ‘D’accord, pas d’accord’ - dont nous serions en droit d’espérer qu’elle traite de questions internes liées à la gouvernance de l’ADMD ou de divergences d’opinion sur les modalités de notre combat, par exemple - contient, en réalité, des témoignages contre le non-respect des malades.

 

Cet intitulé ‘D’accord, pas d’accord’ est trompeur et masque un manque total de débat au sein de l’association.

 

Ce journal trimestriel de l'ADMD, publié sur papier glacé, n'est pas représentatif de la diversité des délégations, n'est pas un outil au service des délégations.

 

L'incarnation médiatique de l'ADMD ne peut se limiter aux membres du CA et au président. Les candidats de la liste « pour une mort sereine » s’engagent pour :

  • une communication interne favorisant l'expression libre des adhérents, des délégués et des administrateurs, notamment par l'octroi d'un espace dans chaque bulletin pour la publication des propositions émises et des réponses reçues.
  • Une communication externe qui, pour obtenir cette loi de liberté, reposera sur une communication ouverte vers le plus grand nombre de citoyens, sur un véritable dialogue avec les adhérents et les acteurs du corps médical.

La communication doit s’adresser à l’ensemble des acteurs concernés :

Aux citoyens :

  • pour faire connaître et expliquer ce que nous voulons obtenir : l’accès à toutes les options et la liberté pour chacun de choisir pour lui-même ;
  • pour dénoncer les lacunes, le non-respect ou le mépris de la loi.

A l’ensemble du personnel soignant, pour promouvoir un dialogue respectueux, dépourvu d’hostilité ou de crainte, entre soignants et patients.

 

A nos représentants politiques ;

 

Aux journalistes, relais de la parole publique ;

 

Aux acteurs de la vie culturelle ;

 

Au monde judiciaire à travers ses syndicats et ses institutions de formation pour qu’il entende la voix de nos adhérents et des citoyens qui affrontent des fins de vie dramatiques.